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Communiqués de presse

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Communiqué pour le retrait de la proposition de loi du sénateur Decool « en faveur des activités de loisirs participant à la dépollution des sols »

Élaborée par une fédération nationale de « détectoristes » (en fait simple association loi 1901 sans délégation de service public ou même d'agrément, créée en 2019), et portée par le sénateur Decool, cette proposition veut livrer sur un plateau le patrimoine archéologique enfoui aux « détectoristes » (chasseurs de trésor) sous couvert de dépollution des sols. Cette association assume d’extraire illégalement des biens culturels mais cherche à ce que ses adhérents échappent aux poursuites et aux sanctions prévues pour les atteintes qu’ils portent au patrimoine.

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La semaine du 23 mars 2021, se déroule à Paris le procès du saccage de l’Arc de Triomphe

Partant du principe qu’il est impensable de hiérarchiser les monuments et les biens culturels au prétexte qu’ils ont une charge politique pour certains, l’association HAPPAH s’est portée partie civile. Elle demande 1 euro symbolique en dommages-intérêts.

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L’association HAPPAH tient à marquer sa désapprobation à la lecture d'un article de L’Orne Hebdo

L’association HAPPAH tient à marquer sa désapprobation à la lecture de l’article de L’Orne Hebdo « Au pays d’Alençon et en Sarthe : Détecteurs de trésors » qu’elle estime être une publicité gratuite pour le commerce des détecteurs de métaux, une caution pour le trafic de biens culturels et un encouragement au pillage du patrimoine français. L’anonymat entretenu des protagonistes et la réaction de la rédactrice en chef de L’Orne Hebdo font craindre une véritable intention de nuire envers un patrimoine fragile, le patrimoine archéologique, qui aurait plus besoin d’être présenté pour ce qu’il est par la presse que d’être utilisé pour une audience facile.

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L’association HAPPAH se joint à la Fédération Archéologique du Loiret (FAL) et relaye son communiqué relatif à l’affaire du dépôt de Tavers.

L’association HAPPAH se joint à la Fédération Archéologique du Loiret (FAL) et relaye son communiqué relatif à l’affaire du dépôt de Tavers.

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A Tavers (45) en 2012, un dépôt archéologique du VIe siècle avant notre ère est découvert par deux chasseurs de trésor avec l’aval des propriétaires du fonds

Le 6 avril 2019, cet ensemble est classé Trésor National. Le 4 mai suivant, il est mis en vente. L’association HAPPAH porte plainte contre X pour la destruction du site archéologique de Tavers lors de fouilles sans autorisation et pour l’aliénation d’objets découverts dans le cadre de fouilles illégales.

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A Plouagat (22), un dépôt monétaire est découvert dans des conditions douteuses en 2012 et se trouve mis aux enchères cinq ans plus tard avec l’aval de l’administration

En avril 2012, suivant l’édition du journal Ouest-France du 6 juillet 2017, une personne pénètre sur une parcelle agricole à Plouagat (Côtes-d’Armor). Son attention est attirée par la présence de tuiles gallo-romaines dans les labours. Elle parcourt le champ, un détecteur de métaux dans une main, une pelle dans l’autre. Inévitablement, elle découvre, en suivant le signal-sonde du détecteur puis en fouillant, des objets métalliques de la même période que les tuiles : des centaines de monnaies du IIIe siècle ! Bien avant que les faits ne soient relatés dans la presse, un rapport de l’Institut National de Recherches Archéologiques Préventives (INRAP), décrirait les conditions de la découverte. En effet, le fouilleur aurait, selon ses propres dires, averti des archéologues et un sondage aurait été diligenté par le service régional de l’archéologie dans les jours qui suivent, grâce à lui.

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A Cahors (46), un hôtel est construit sur un site archéologique majeur

En 2011, un diagnostic archéologique est réalisé par les équipes de l’INRAP sur les abords du pont Valentré. Cette opération révèle un important bâtiment public gallo-romain : ses murs sont conservés sur 1,50 m de hauteur par endroits, avec plaquages de marbres, enduits peints et bassins. Pourtant, sans qu’aucune fouille n’ait été prescrite par l’Etat, la construction débute il y a quelques semaines ! 68 pieux ont perforé le bâtiment romain, pourtant reconnu au diagnostic. Un trou de 2,50 m de profondeur a été effectué en plein milieu du site, crevant les niveaux archéologiques de toutes les périodes. Le déroulement du chantier met au jour et éventre un égout antique, probablement un grand collecteur qui évacuait les eaux vers le Lot.

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Déploiement de fouilleurs clandestins à Bidon (07)

Par voie de presse, l’association Ardèche Passion Détection annonce qu’elle va « dépolluer » la plaine d’Aurèle à Bidon. Le lieu choisi est-il particulièrement encombré de détritus ? Toujours est-il qu’il est connu pour ses nombreux mégalithes et les vestiges de la base militaire Alligator II, construite par les Allemands au début de 1943, et réoccupée dans les années 1950-1960 par une station radar militaire. Pendant la guerre, plusieurs attaques sont menées par la Résistance, dont une écrasée par une sévère riposte aérienne.

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Le « trésor des Atrébates », une découverte fortuite ou un pillage ?

Un dépôt archéologique composé d’objets en or est découvert en 2011 au nord d’Arras. Il est attribué aux Celtes Atrébates, tribu peuplant la région actuelle d’Arras. Les datations sont larges, allant du IIe au Ier siècle avant notre ère. En juin 2014, le Musée d’Archéologie Nationale de Saint-Germain-en-Laye souhaite s’en porter acquéreur. Mais, à l’étude, les circonstances de cette découverte se révèlent différentes de celles évoquées.

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La France terre d’histoire, terre de pillage

Le tribunal de Meaux a prononcé une peine de plus de 197.000 euros d’amende, et six mois de prison avec sursis pour un viticulteur de la Marne. Durant des années, il se serait constitué sa collection archéologique personnelle, au mépris des lois, des principes du patrimoine national et des exigences scientifiques. Le défendeur a fait appel.

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Le scandale des « battues au patrimoine »

En pleine actualité sur le pillage archéologique, et pendant le weekend même des Journées Nationales de l’Archéologie (!) un groupe de « chasseurs de trésors » de l’Aveyron, a détérioré ce qui pourrait être le site d’un dépôt antique. A l’occasion d’un « rallye détection » que l’on pourrait plutôt qualifier de « battue au patrimoine », les protagonistes ont creusé sans aucune méthode, détruisant la stratigraphie, et détériorant un artefact, avant de finalement prévenir la gendarmerie.

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Un nouveau scandale : Ebay France, victime du pillage archéologique ?

Malgré ses efforts pour tenter d’endiguer l’épineux problème de la revente d’objets archéologiques issus du pillage, on trouve sur Ebay France ce matin, une annonce qui fait couler plus d’encre que les dizaines d’autres, malheureusement similaires. Une annonce qui passe un nouveau palier dans l’impunité dramatique et assumée, au coeur de laquelle oeuvrent tranquillement les pilleurs de notre patrimoine. Dans ce cas précis, non seulement les artefacts vendus sont un exceptionnel lot de haches de l’âge du Bronze à la provenance aussi douteuse qu’inconnue, mais le vendeur se permet de s’en prendre à la communauté archéologique.

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« Nazi war diggers » suspendu

La Chaîne National Geographic suspend la programmation de son émission « NAZI WAR DIGGERS » jusqu’à nouvel ordre, suite à la vague d’indignation internationale qu’a suscité la diffusion des premiers extraits. L’émission met en scène les excavations sordides de soldats allemands morts au combat, par une équipe de « chasseurs de trésors » armés de détecteurs de métaux, et sans aucun encadrement archéologique.

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Le scandale de la vente de détecteurs de métaux dans une grande surface

Jour après jour, la France est la cible d’un trafic méconnu. Grâce à des appareils de détection de métaux toujours plus performants, des Français s’improvisent chercheurs de trésors voire archéologues amateurs, et arpentent le territoire en quête de tout objet métallique qu’ils trouveront enfouis. Les détecteurs de métaux sont en vente en grande surface portant la mention « pour les études archéologiques » et « pour la recherche de reliques culturelles ensevelies en or et en argent ».

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Le pillage du château de Bommiers (36)

Le château de Bommiers est inscrit depuis 1930 comme Monument Historique. Possédant trois enceintes caractéristiques d’un château des XIe-XIIe siècles, les vestiges de ses élévations en font un témoin de premier plan du patrimoine architectural et archéologique de l’Indre. Dans son numéro de septembre-octobre 2012, le magazine Le Fouilleur présente un dossier spécial sur la fouille clandestine d’un château du XIIe siècle, fouille réalisée sur l’invitation du propriétaire. Le château est alors en vente.

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Le pillage de Noyon (60)

Nuit du 8 au 9 février 2010 : un chantier de diagnostic archéologique de l’Institut National de Recherches Archéologiques Préventives, à Noyon, est passé au peigne fin par une équipe de pillards.

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Presse

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